
Les dix promis au Paradis : qui sont ces Compagnons, et ce qu'ils nous ont laissé
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Les dix promis au Paradis sont dix Compagnons que le Prophète ﷺ a nommés ensemble, dans un même hadith, parmi les gens du Paradis : Abou Bakr as-Siddiq, Omar ibn al-Khattab, Othman ibn Affan, Ali ibn Abi Talib, Talha ibn Oubaydillah, az-Zoubayr ibn al-Awwam, Abd ar-Rahman ibn Awf, Saad ibn Abi Waqqas, Saïd ibn Zayd et Abou Oubayda ibn al-Jarrah. Qu'Allah les agrée.
En arabe : العشرة المبشرون بالجنة, que l'on abrège souvent en al-achara al-moubachara. Voici le texte du hadith et son degré d'authenticité, trois schémas, chacun des dix en quelques lignes, et ce qu'ils nous ont transmis de la prière.
Les tout premiers, dans le Coran
Avant que la Sunna ne cite un nom, le Coran parle de toute leur génération :
وَٱلسَّـٰبِقُونَ ٱلْأَوَّلُونَ مِنَ ٱلْمُهَـٰجِرِينَ وَٱلْأَنصَارِ وَٱلَّذِينَ ٱتَّبَعُوهُم بِإِحْسَـٰنٍ رَّضِىَ ٱللَّهُ عَنْهُمْ وَرَضُوا۟ عَنْهُ وَأَعَدَّ لَهُمْ جَنَّـٰتٍ تَجْرِى تَحْتَهَا ٱلْأَنْهَـٰرُ خَـٰلِدِينَ فِيهَآ أَبَدًا ۚ ذَٰلِكَ ٱلْفَوْزُ ٱلْعَظِيمُ
Les tout premiers [croyants] parmi les Emigrés (Al Muhâjirîn) et les Auxiliaires (Al Ansâr) et ceux qui les ont suivis en toute vertu, Allah les agrée, et ils L’agréent. Il a préparé pour eux des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, et ils y demeureront éternellement. Voilà l’énorme succès !
Les dix ont tous embrassé l'islam à La Mecque, des années avant l'Hégire, puis quitté leur foyer pour Médine : ils comptent parmi ces tout premiers Émigrés dont parle le verset. Il leur promet l'agrément d'Allah et des Jardins ; le hadith nomme ensuite dix d'entre eux, un par un.
Le hadith qui nomme les dix
D'après Abd ar-Rahman ibn Awf, lui-même l'un des dix, le Prophète ﷺ a dit :
« Abou Bakr est au Paradis, Omar est au Paradis, Othman est au Paradis, Ali est au Paradis, Talha est au Paradis, az-Zoubayr est au Paradis, Abd ar-Rahman ibn Awf est au Paradis, Saad est au Paradis, Saïd est au Paradis et Abou Oubayda ibn al-Jarrah est au Paradis. »
Ce hadith (Jami' at-Tirmidhi 3747) est jugé authentique (sahih). Saïd ibn Zayd, un autre des dix, le rapporte aussi (Jami' at-Tirmidhi 3748 ; Sunan Abi Dawoud 4649 ; Sunan Ibn Majah 133), et il y est chaque fois jugé authentique. At-Tirmidhi précise que la chaîne de Saïd est la plus sûre des deux.
D'un recueil à l'autre, la liste change un peu. Dans la version de Saïd que rapportent Abou Dawoud et Ibn Majah, le Prophète ﷺ est lui-même compté parmi les dix, et Abou Oubayda n'est pas nommé ; les versions d'at-Tirmidhi, elles, nomment Abou Oubayda. Ibn Abd al-Barr le relevait déjà : neuf noms ne changent jamais. La liste que chacun apprend est celle d'at-Tirmidhi.
Saïd ibn Zayd rapporta ce hadith dans la mosquée de Koufa, le jour où il entendit un homme insulter Ali. Il reprocha à celui qui présidait l'assemblée de laisser insulter devant lui des Compagnons du Prophète ﷺ, puis le cita.
Il ajouta, et ces mots sont les siens : « La présence de l'un d'eux, une seule fois, aux côtés du Messager d'Allah ﷺ, le visage couvert de poussière, vaut mieux que les œuvres de toute la vie de l'un de vous, même s'il vivait aussi longtemps que Nouh » (Sunan Abi Dawoud 4650, jugé authentique).
Dix seulement ? Non. D'autres Compagnons ont reçu la même promesse, nommément, dans des hadiths authentiques : Khadija, avec l'annonce d'une maison au Paradis (Sahih al-Boukhari 3820) ; Bilal, dont le Prophète ﷺ a entendu le bruit des sandales devant lui au Paradis (Sahih al-Boukhari 1149).
Oukkacha ibn Mihsan s'entendit dire : « Tu es des leurs », à propos des soixante-dix mille qui entreront au Paradis sans avoir de comptes à rendre (Sahih Mouslim 220). Abdallah ibn Salam reçut lui aussi cette promesse (Sahih al-Boukhari 3812).
Il en va de même d'al-Hassan et d'al-Houssayn, « maîtres des jeunes gens du Paradis » (Jami' at-Tirmidhi 3768, jugé authentique), et de ceux qui ont prêté allégeance sous l'arbre : aucun d'eux n'entrera dans le Feu, si Allah le veut (Sahih Mouslim 2496). Si l'on dit « les dix », c'est que ces dix-là ont été nommés ensemble, dans un seul hadith.
Un seul arbre
Les dix sont tous de Qouraych, issus de sept de ses clans. Remontez de père en père : la lignée de chacun rejoint celle du Prophète ﷺ.
Ali est le plus proche : il rejoint cette lignée dès le deuxième aïeul, Abd al-Mouttalib, leur grand-père commun. Othman la rejoint à Abd Manaf, az-Zoubayr à Qousayy, Abd ar-Rahman et Saad à Kilab, Abou Bakr et Talha à Mourra, Omar et Saïd à Kaab, Abou Oubayda à Fihr : le onzième aïeul, en qui, dit Ibn Saad, tout Qouraych se rassemble.
L'arbre ne dit pas tout. Abou Bakr et Omar étaient les pères d'Aïcha et de Hafsa, épouses du Prophète ﷺ. Othman épousa Rouqayya, fille du Prophète ﷺ, puis, quand elle mourut, sa sœur Oumm Koulthoum : d'où son surnom, Dhou an-Nourayn, « l'homme aux deux lumières ».
Ali était le cousin germain du Prophète ﷺ et l'époux de sa fille Fatima. Az-Zoubayr était le fils de Safiyya, tante paternelle du Prophète ﷺ. Saad et Abd ar-Rahman étaient des Banou Zouhra, le clan d'Amina, mère du Prophète ﷺ.
Les dix, un par un
En chiffres : 10 Compagnons nommés dans un même hadith, de 7 clans de Qouraych ; 5 venus à l'islam par Abou Bakr, rapporte Ibn Ishaq ; 4 califes ; et le dernier décès en l'an 55 de l'Hégire.
Abou Bakr as-Siddiq
Des Banou Taym, il fut le compagnon du Prophète ﷺ dans la grotte, pendant l'Hégire, le « deuxième de deux » (Coran 9:40). Le Prophète ﷺ a dit : « Si je devais prendre un ami intime (khalil) autre que mon Seigneur, je prendrais Abou Bakr » (Sahih al-Boukhari 3654). Premier calife, il mourut à Médine en l'an 13, à soixante-trois ans, et repose auprès du Prophète ﷺ.
Omar ibn al-Khattab
Des Banou Adi, surnommé al-Farouq. Le Prophète ﷺ a dit : « Les communautés qui vous ont précédés ont eu des gens inspirés ; s'il en est un dans ma oumma, c'est Omar » (Sahih al-Boukhari 3689). Deuxième calife, il fut poignardé un matin, les rangs alignés et le takbir d'ouverture prononcé (Sahih al-Boukhari 3700), à la fin de l'an 23. Il repose auprès du Prophète ﷺ et d'Abou Bakr.
Othman ibn Affan
Des Banou Oumayya. Le Prophète ﷺ a dit de lui : « N'aurais-je pas de pudeur devant un homme devant qui les anges en ont ? » (Sahih Mouslim 2401). S'il n'était pas à Badr, c'est que le Prophète ﷺ l'avait laissé à Médine auprès de Rouqayya, malade. Troisième calife, il fut tué à Médine en l'an 35.
Ali ibn Abi Talib
Des Banou Hachim, élevé chez le Prophète ﷺ, il crut dès l'enfance. Partant pour Tabouk, le Prophète ﷺ le désigna pour le remplacer : « N'es-tu pas satisfait d'être pour moi ce que Haroun fut pour Moussa, sauf qu'il n'y a pas de prophète après moi ? » (Sahih al-Boukhari 4416 ; Sahih Mouslim 2404). Quatrième calife, il fut mortellement frappé à Koufa en allant prier le Fajr, au Ramadan de l'an 40.
Talha ibn Oubaydillah
Des Banou Taym, le clan d'Abou Bakr, il est, selon Ibn Ishaq, l'un des cinq venus à l'islam par lui. Qays ibn Abi Hazim a dit : « J'ai vu la main de Talha, paralysée : il en avait protégé le Prophète ﷺ le jour d'Ouhoud » (Sahih al-Boukhari 4063). Il fut tué en l'an 36 près de Bassora, à la bataille du Chameau.
Az-Zoubayr ibn al-Awwam
Des Banou Asad, neveu de Khadija, il embrassa l'islam très jeune, le quatrième ou le cinquième (Ibn Saad). Le Prophète ﷺ a dit : « Chaque prophète a un disciple (hawari), et mon disciple est az-Zoubayr » (Sahih al-Boukhari 3719 ; Sahih Mouslim 2415). Il fut tué en l'an 36 à Wadi as-Siba, près de Bassora, après avoir quitté le champ de bataille.
Abd ar-Rahman ibn Awf
Des Banou Zouhra, il émigra en Abyssinie, puis à Médine. C'est lui qui rapporte le hadith des dix. Poignardé, Omar lui prit la main et le fit avancer ; Abd ar-Rahman acheva la prière à la tête des fidèles, en l'abrégeant (Sahih al-Boukhari 3700). Il mourut à Médine en l'an 32, selon la date la plus connue, et fut enterré à al-Baqi.
Saad ibn Abi Waqqas
Des Banou Zouhra, il embrassa l'islam jeune homme, parmi les premiers. À Ouhoud, le Prophète ﷺ vida son carquois devant lui : « Tire ! Que mon père et ma mère soient ta rançon » (Sahih al-Boukhari 4055 ; Sahih Mouslim 2411). Dernier des dix à mourir (Ibn Hajar), il s'éteignit à al-Aqiq, près de Médine, en l'an 55 selon la date la plus connue, et fut enterré à al-Baqi.
Saïd ibn Zayd
Des Banou Adi, fils d'un cousin d'Omar et mari de sa sœur Fatima. Il embrassa l'islam avant Omar, et c'est sous son toit que commença la conversion d'Omar (Ibn Hajar). Il raconta, dans la mosquée de Koufa, qu'Omar, avant d'embrasser lui-même l'islam, le ligotait parce qu'il était musulman (Sahih al-Boukhari 3862). Il mourut à al-Aqiq en l'an 50 ou 51 et fut enterré à Médine.
Abou Oubayda ibn al-Jarrah
Il s'appelait Amir ibn Abdallah, des Banou al-Harith ibn Fihr. Le Prophète ﷺ a dit : « Chaque communauté a son homme de confiance, et le nôtre, ô communauté, est Abou Oubayda ibn al-Jarrah » (Sahih al-Boukhari 3744 ; Sahih Mouslim 2419). D'où son titre : l'homme de confiance de cette oumma. La peste d'Amwas l'emporta en l'an 18, à Fihl, dans la vallée du Jourdain.
Cinquante-cinq ans sur une ligne
Les mêmes vies sur une seule ligne, de l'Hégire à la mort du dernier des dix.
Abou Bakr fut le premier des dix à mourir, en l'an 13 de l'Hégire, deux ans après le Prophète ﷺ. Saad fut le dernier, en l'an 55, quarante-quatre ans après le Prophète ﷺ.
Quatre des dix dirigèrent la communauté l'un après l'autre, de l'an 11 à l'an 40 : Abou Bakr, Omar, Othman, Ali. Trois des quatre furent tués.
Sur son lit de mort, Omar chargea six hommes de choisir parmi eux son successeur, en disant que le Messager d'Allah ﷺ était mort satisfait d'eux : Ali, Othman, az-Zoubayr, Talha, Saad et Abd ar-Rahman (Sahih al-Boukhari 3700). Tous les six comptent parmi les dix. Abou Oubayda était mort cinq ans plus tôt.
Talha et az-Zoubayr furent tués tous deux en l'an 36, près de Bassora, après l'assassinat d'Othman : Talha à la bataille du Chameau, az-Zoubayr après l'avoir quittée.
La façon dont les savants sunnites parlent des Compagnons tient dans la profession de foi d'at-Tahawi : « Nous aimons les Compagnons du Messager d'Allah ﷺ. Nous n'aimons aucun d'eux à l'excès, nous ne désavouons aucun d'eux [...] et nous ne parlons d'eux qu'en bien. »
Ce qu'ils ont laissé dans notre prière

Ibn Omar décrit la mosquée du Prophète ﷺ : de son vivant, elle était bâtie en briques crues, son toit fait de palmes, ses piliers de troncs de palmier. Abou Bakr n'y ajouta rien. Omar l'agrandit et la rebâtit telle qu'elle était. Othman la reconstruisit plus grande, en pierre sculptée, sous un toit de teck (Sahih al-Boukhari 446). Trois des dix, l'un après l'autre, ont veillé sur elle.
Ce que sept d'entre eux ont laissé dans notre prière :
- Abou Bakr. Sa maladie s'aggravant, le Prophète ﷺ dit : « Ordonnez à Abou Bakr de diriger la prière des gens » (Sahih al-Boukhari 678).
- Omar. Une nuit de Ramadan, il trouva les gens priant en ordre dispersé dans la mosquée et les réunit derrière un seul récitateur, Oubayy ibn Kaab (Sahih al-Boukhari 2010). Notre guide du tarawih y revient.
- Othman. Il fit ses ablutions sous les yeux de son affranchi Houmran et dit : « J'ai vu le Prophète ﷺ faire ses ablutions comme je viens de les faire » (Sahih al-Boukhari 164 ; Sahih Mouslim 226). Médine ayant grandi, il ajouta un troisième appel pour la prière du vendredi (Sahih al-Boukhari 912).
- Ali. Il rapporte cette parole du Prophète ﷺ sur le déroulement de la prière : « La clé de la prière est la purification ; on y entre par le takbir et on en sort par le taslim » (Sunan Abi Dawoud 61, jugé hasan sahih par al-Albani).
- Talha. Il rapporte qu'un homme du Najd vint interroger le Prophète ﷺ sur l'islam : « Cinq prières en un jour et une nuit. » « En dois-je d'autres ? » « Non, sauf celles que tu accomplirais de toi-même » (Sahih al-Boukhari 46 ; Sahih Mouslim 11). Ce sont nos cinq prières quotidiennes.
- Abd ar-Rahman. Durant l'expédition de Tabouk, l'heure venue, on le fit avancer pour diriger le Fajr. Le Prophète ﷺ arriva, pria une rak'ah derrière lui, compléta sa prière, puis leur dit qu'ils avaient bien fait, heureux qu'ils aient accompli la prière à son heure (Sahih Mouslim 274).
- Saad. Accusé par les gens de Koufa de mal prier, il répondit à Omar qu'il dirigeait leur prière comme priait le Messager d'Allah ﷺ : longue dans les deux premières rak'ah, plus légère dans les deux dernières (Sahih al-Boukhari 755 ; Sahih Mouslim 453).
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Foire aux questions
Qui sont les dix Compagnons promis au Paradis ?
Ce sont Abou Bakr as-Siddiq, Omar ibn al-Khattab, Othman ibn Affan, Ali ibn Abi Talib, Talha ibn Oubaydillah, az-Zoubayr ibn al-Awwam, Abd ar-Rahman ibn Awf, Saad ibn Abi Waqqas, Saïd ibn Zayd et Abou Oubayda ibn al-Jarrah. Le Prophète ﷺ les a nommés ensemble, dans cet ordre, parmi les gens du Paradis (Jami' at-Tirmidhi 3747, jugé authentique).
Le hadith des dix promis au Paradis est-il authentique ?
Oui, il est jugé authentique (sahih). Deux des dix le rapportent eux-mêmes : Abd ar-Rahman ibn Awf (Jami' at-Tirmidhi 3747) et Saïd ibn Zayd (Jami' at-Tirmidhi 3748 ; Sunan Abi Dawoud 4649 ; Sunan Ibn Majah 133).
Les dix sont-ils les seuls Compagnons promis au Paradis ?
Non. D'autres Compagnons ont reçu cette promesse dans des hadiths authentiques, par exemple Khadija (Sahih al-Boukhari 3820), Bilal (Sahih al-Boukhari 1149) et ceux qui ont prêté allégeance sous l'arbre (Sahih Mouslim 2496). On dit « les dix » parce que ces dix-là ont été nommés ensemble, dans un seul hadith.
Pourquoi certaines versions comptent-elles le Prophète ﷺ parmi les dix ?
Parce qu'une version authentique le formule ainsi. Dans celle de Saïd ibn Zayd, lui-même l'un des dix, que rapporte Abou Dawoud (Sunan Abi Dawoud 4649, jugée authentique), le Prophète ﷺ est compté le premier et Abou Oubayda n'est pas nommé. Les versions d'at-Tirmidhi nomment Abou Oubayda et ne comptent pas le Prophète ﷺ parmi les dix. Neuf noms ne changent jamais d'une version à l'autre.
Qui est mort le dernier parmi les dix promis au Paradis ?
Saad ibn Abi Waqqas. Il est mort à al-Aqiq, près de Médine, en l'an 55 de l'Hégire selon la date la plus connue, et il est enterré à al-Baqi.
Le Prophète ﷺ a dit : « N'insultez pas mes Compagnons » (Sahih al-Boukhari 3673). Et ce qui est demandé à ceux qui sont venus après eux, le Coran le dit lui-même, dans une invocation que chacun peut faire dès ce soir :
وَٱلَّذِينَ جَآءُو مِنۢ بَعْدِهِمْ يَقُولُونَ رَبَّنَا ٱغْفِرْ لَنَا وَلِإِخْوَٰنِنَا ٱلَّذِينَ سَبَقُونَا بِٱلْإِيمَـٰنِ وَلَا تَجْعَلْ فِى قُلُوبِنَا غِلًّا لِّلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ رَبَّنَآ إِنَّكَ رَءُوفٌ رَّحِيمٌ
Et [il appartient également] à ceux qui sont venus après eux en disant : “Seigneur, pardonne-nous, ainsi qu’à nos frères qui nous ont précédés dans la foi; et ne mets dans nos cœurs aucune rancœur pour ceux qui ont cru. Seigneur, Tu es Compatissant et Très Miséricordieux.”
Sources citées dans cet article
- Coran 9:100
- Coran 9:40
- Coran 59:10
- Jami' at-Tirmidhi 3747
- Jami' at-Tirmidhi 3748
- Sunan Abi Dawoud 4649
- Sunan Ibn Majah 133
- Sunan Abi Dawoud 4650
- Sahih al-Boukhari 3820
- Sahih al-Boukhari 1149
- Sahih Mouslim 220
- Sahih al-Boukhari 3812
- Jami' at-Tirmidhi 3768
- Sahih Mouslim 2496
- Sahih al-Boukhari 3654
- Sahih al-Boukhari 3689
- Sahih al-Boukhari 3700
- Sahih Mouslim 2401
- Sahih al-Boukhari 4416
- Sahih Mouslim 2404
- Sahih al-Boukhari 4063
- Sahih al-Boukhari 3719
- Sahih Mouslim 2415
- Sahih al-Boukhari 4055
- Sahih Mouslim 2411
- Sahih al-Boukhari 3862
- Sahih al-Boukhari 3744
- Sahih Mouslim 2419
- Sahih al-Boukhari 446
- Sahih al-Boukhari 678
- Sahih al-Boukhari 2010
- Sahih al-Boukhari 164
- Sahih Mouslim 226
- Sahih al-Boukhari 912
- Sunan Abi Dawoud 61
- Sahih al-Boukhari 46
- Sahih Mouslim 11
- Sahih Mouslim 274
- Sahih al-Boukhari 755
- Sahih Mouslim 453
- Sahih al-Boukhari 3673

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